Novità

Auf ein Wort! Was da alles drinsteckt … Ein praktisches Hilfsmittel für den DaF-Wortschatzunterricht

Wie gross sollte der Wortschatz von Lernenden sein, damit sie sich in einer Fremdsprache angemessen verständigen können? Gibt es neben dem blossen Auswendiglernen von Vokabellisten auch noch wirkungsvollere Methoden zur Wortschatzvermittlung? Ein umfangreicher und gut verfügbarer Wortschatz ist eine wichtige Grundlage für das Sprachenlernen. Doch wie lernen wir neue Wör-
ter eigentlich am besten? Und was hilft dabei, sie langfristig zu behalten? 

Das Handout Auf ein Wort! Was da alles drinsteckt… beschäftigt sich mit den wichtigsten Fragen rund um die
Wortschatzarbeit im Unterricht. Dieses Handout, das an das Teacher Handout: What’s all in a word?! anknüpft, beschäftigt sich mit den wichtigsten Fragen rund um die Wortschatzarbeit im Unterricht. Es vermittelt grundlegende Prinzipien des Vokabellernens
sowie praxisnahe Strategien für den Unterricht und richtet sich sowohl an Lehrkräfte in der Ausbildung als auch an erfahrene Fachleute.  

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Lettere, e-mail, piattaforme o formulari on-line possono diventare un rompicapo.  
Aiutaci a capire meglio perché questi testi sono difficili.
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Podcast CeDiLE: Inclusion des élèves allophones en classe ordinaire (Episode 1+2+3)

Source: CeDiLE. actualisé le 08/10/2026
 
Trois podcasts pour trois  tables rondes qui ont eu lieu lors de la Journée d'étude "Inclusion des élèves allophones en classe ordinaire" (7 mai 2026, IdP). 
 

Praxisbroschüre Eingewöhnung in Kitas: Bei der Zusammenarbeit mit Eltern Sprachbarrieren überwinden

Praxistipps stehen im Zentrum der Broschüre: Was können Fachpersonen und Kitas tun, um Kinder und Eltern in der Eingewöhnung zu unterstützen? Einige Tipps sind für alle Familien wichtig, einige Tipps fokussieren darauf, wie Sprachbarrieren überwunden werden können, wenn Fachpersonen, Eltern und Kinder über keine gemeinsame Sprache verfügen. 

Es ist wichtig, die Phase der Eingewöhnung in die Kita professionell so zu gestalten, dass sie den individuell vielfältigen Bedürfnissen der Kinder und ihrer Eltern bzw. Erziehungsberechtigten gerecht wird. Für die Eingewöhnung ist eine enge Zusammenarbeit wesentlich. Die Zusammenarbeit für die Eingewöhnung des Kindes in der Kita ist für Fachpersonen und Eltern besonders herausfordernd, wenn die Eltern die lokale Sprache, die in der Kita gesprochen wird, nur begrenzt verstehen und sprechen. Die Tipps in der Praxisbroschüre richten sich an Fachpersonen der frühkindlichen Bildung und Betreuung, wenn es um Eingewöhnung, Elternzusammenarbeit und das Überwinden von Sprachbarrieren geht. Der Praxisbroschüre liegt zudem ein Plakat bei, zur Visualisierung der Phasen der Eingewöhnung im Gespräch mit den Eltern. Weiter wird thematisiert, wie die Kita alle sprachlichen Ressourcen zur Verständigung nützen kann. Die Praxistipps dieser Broschüre basieren auf einem Forschungsprojekt. 

Das Forschungsprojekt wurde vom Institut Frühe Bildung 0 bis 8 der PH St. Gallen im Rahmen des Forschungsprogramms 2021-2024 des Wissenschaftlichen Kompetenzzentrums für Mehrsprachigkeit verantwortet. Es wurde vom Bundesamt für Kultur und dem Staatssekretariat für Migration der Schweizerischen Eidgenossenschaft finanziell unterstützt. Im Forschungsprojekt wurden Eingewöhnungsprozesse in Kitas beobachtet und Gespräche mit Kita-Fachpersonen, Kita-Leitungen und Eltern geführt. 

Praxisbroschüre Eingewöhnung in Kitas

Guide pratique Le processus d’adaptation à la crèche

Mehr über das Forschungsprojekt

Plakat "Phasen der Eingewöhnung" (in 8 Sprachen)

Que se cache-t-il derrière un mot ? Un support pratique pour enseigner le vocabulaire en FLE

Comment les élèves apprennent-ils et elles le vocabulaire ? Combien de mots doit-on maîtriser pour communiquer efficacement ? Et surtout, comment accompagner les élèves concrètement en classe ? Pour répondre à ces questions, une nouvelle ressource destinée au personnel enseignant de français langue étrangère est désormais disponible : Que se cache-t-il derrière un mot ? 

Dans la continuité du Teacher handout: What's all in a word?!, ce guide pratique s’adresse aussi bien aux enseignant·e·s en début de carrière qu’aux professionnel·le·s expérimenté·e·s souhaitant enrichir leurs pratiques.

Ce que propose ce manuel :

  • une synthèse accessible des mécanismes d’apprentissage et de mémorisation du vocabulaire
  • des repères concrets sur les besoins lexicaux des apprenant·e·s
  • des stratégies directement applicables en classe

Orienté vers la pratique, ce support vise à outiller les enseignant·e·s pour favoriser un apprentissage du vocabulaire plus efficace et plus durable.

Deckblatt Teacher handout français

Journée d’études sur l’école inclusive en français langue scolarisation pour les élèves allophones

Le 7 mai 2026, l’Institut de plurilinguisme a accueilli la journée d’étude internationale, « Inclusion des élèves allophones en classe ordinaire », qui a rassemblé des chercheurs et chercheuses, des didacticien.nes et des enseignant.e.s autour de l’enseignement inclusif en et du français aux élèves allophones en classe ordinaire. Elle a permis de mettre en réseau les savoirs concernant l’enseignement du français langue de scolarisation aux élèves allophones en classe inclusive à partir de trois axes de recherches : la conception universelle des apprentissage et l’école inclusive, la didactique du français langue de scolarisation et la didactique du français langue seconde. La journée était organisée par Nathalie Dherbey avec la collaboration de Lorrie Bezençon, Sonia Farkh, Claire Boisserie, Anne-Laurence Jaunin et Isabelle Affolter.

Le public (79 participant.e.s) est venu de toute la Suisse romande et était composé de nombreux représentant.e.s des services cantonaux de l’éducation, des enseignant.e.s en poste et en formation initiale, des formateurs et formatrices et des chercheurs et chercheuses. La journée comprenait trois cycles de conférences sur différentes thématiques suivis par une heure de table ronde avec le public. 

La première thématique a cherché à définir quels sont les apports et les limites des principes et du fonctionnement de l’école inclusive pour les élèves allophones. Philippe Tremblay (université de Laval, Québec) a établi les critères définitoires d’une école inclusive, analysé les pistes pédagogiques prioritaires et dressé un bilan de la situation actuelle de l’école. Marina Apreleff (INSPé  de Lille, France) a partagé le fonctionnement et l’évaluation d’un dispositif inclusif en UPE2A (Unité Pédagogique pour Élèves Allophones nouvellement Arrivé.e.s). Stéphanie Bauer (université de Lausanne, Suisse) a montré la nécessité d’une gestion de classe équitable pour permettre aux élèves allophones de participer. Julie Prévost (université de Nancy, France) a souligné l’intérêt des dispositifs d’enseignement multimodaux particulièrement pertinents pour soutenir l’apprentissage des élèves allophones. Cette première table ronde a permis de discuter les apports et les limites de l’école inclusive pour les élèves allophones.

La deuxième thématique a invité le public à réfléchir aux besoins des élèves allophones et de leurs familles dans une perspective globale de l’école inclusive. Tania Ogay (université de Fribourg) a pointé les enjeux interculturels dans la relation entre l’école et les familles des élèves allophones. Catherine Mendonça Dias (université La Sorbonne nouvelle) a mis en évidence l’absence de transfert de compétence en mathématiques entre les langues des élèves allophones, et combien les mathématiques sont polysémiques. Nathalie Auger (université de Montpellier Paul-Valéry) a modélisé les besoins multifacettes des élèves allophones dans la perspective d’une école inclusive valorisant le plurilinguisme. Cette deuxième table ronde a discuté autour d’un état des lieux des besoins et des attentes des élèves allophones.

La troisième et dernière thématique interrogeait la place de l’oral dans l’enseignement du français aux élèves allophones. Isabelle Racine (université de Genève) a développé les apports de l’IA dans les pratiques pédagogiques visant le développement de l’oral. Yves Erard et Joséphine Stebler (université de Lausanne), avec Isabelle Berney (HEP Lausanne) ont exposé les ressources qu’ils ont construites et testées pour développer la conscience phonologique des élèves allophones. Delphine Guedat-Bittighoffer (université d’Angers) a démontré l’importance de l’oral pour la dimension affectivo-émotionnelle dans le développement du français langue seconde. Cette dernière table ronde a mis en évidence les besoins phonologiques des élèves allophones et le peu d’enseignement dédié à l’oral en français langue seconde.

Les trois tables rondes donneront naissance à trois podcasts qui seront diffusés en septembre 2026 sur la plateforme du CeDiLE, chacun consacré à une des thématiques abordées. Des publications scientifiques sont envisagées dans un numéro spécial en 2027.

Cette journée d’étude a bénéficié du soutien du Fonds National Suisse, de la fondation Aebli-Näf, et de l’Institut de plurilinguisme.

Pour apprendre plus sur la recherche de l’Institut de plurilinguisme liée aux sujets de la journée d’étude, consultez notre projet « Transcription du corpus FrOMi »

Photo: De gauche à droite : Tania Ogay, Stéphanie Bauer, Lorrie Bezençon, Philippe Tremblay, Sonia Fark, Claire Boisserie, Nathalie Dherbey-Chapuis, Yves Erard, Joséphine Stebler, Catherine Mendonça-Dias, Isabelle Racine, Isabelle Berney, Julie Prévost, Marina Apreleff, Delphine Guédat-Bittighoffer.

Neuer Forschungsbericht: Eingewöhnung in Kitas mit Kindern und Eltern mit geringen Kenntnissen der Lokalsprache

Die explorative Studie von Franziska Vogt, Janine Hostettler Schärer, Fabienne Bohler und Carolin Deiner von der PH St. Gallen adressiert eine bisher wenig untersuchte Forschungslücke: die spezifischen Herausforderungen bei Eingewöhnungsprozessen in Kitas für Kinder und Eltern, die nur über geringe Kenntnisse der Lokalsprache verfügen. Im Fokus standen die ethnographische Untersuchung der Gestaltung der Eingewöhnung sowie sprachliche Praktiken und pädagogische Settings, die diese Kinder und Eltern im Übergangsprozess unterstützen. Die Ergebnisse dieser im Rahmen des Forschungsprogramms 2021-2024 des KFM durchgeführten Studie liegen nun in Form eines Forschungsberichts vor. Dieser richtet sich an Akteur:innen aus Politik, Verwaltung, Bildung und Praxis und leistet einen wichtigen Beitrag zur Weiterentwicklung migrationssensibler Eingewöhnungskonzepte in der frühen Bildung.

Zum Forschungsbericht

Zum Projekt

Pragmatik im Fremd- und Zweitsprachenunterricht – Einblick in Babylonia 1/26

Quelle: CeDiLe. Veröffentlicht am: 28/04/2026

Mit einer Ausgabe zur Pragmatik im Fremd- und Zweitsprachenunterricht (1/2026) widmet sich Babylonia den verborgenen Bedeutungen, den sozialen Markern und den Mechanismen der Interaktion. 

Kurz: all dem, was Sprache zum bevorzugten Werkzeug menschlicher Interaktionen macht. Um mehr zu erfahren, hat Amelia Lambelet (HEP Vaud) Elisabeth Peyer (Université de Fribourg), Anna Ghimenton (Université Grenoble Alpes)  und Karine Lichtenauer (Université de Fribourg) einige Fragen gestellt.

„Studien zeigen, dass…“

Quelle: CeDiLe. Veröffentlicht am: 14/04/2026

In den Schweizer Debatten über den Unterricht der Landessprachen und des Englischen in der Primarschule wird die Formulierung «Studien zeigen, dass …» häufig verwendet, um die eine oder andere Position zu verteidigen. Aber welche Expertise wird konkret in der Debatte herangezogen und auf welche Weise? 

Genau das untersuchen Verena Tunger (PH FHNW) und Daniel Elmiger (Université de Genève) in ihrem Forschungsprojekt «Studien zeigen, dass…». Da es immer schwieriger wird, Informationen zu überprüfen und Wahres von Falschem zu unterscheiden, laden uns die Forscher:innen und in diesem Interview dazu ein, über den „wissenschaftlichen Diskurs“ zum Sprachenlernen nachzudenken.

Accenti in scena – apprendre et imiter l’talien dans le monde du spectacle et à l’école. Entretien entre Maria Luisa Minelli & Federico Caprara

Des Pouilles au Tessin, en passant par Gènes, Rome, Pise, Palerme ou l’Istrie, la langue italienne se déploie en une multitude d’accents et de variétés régionales, sans compter les dialectes. Ces accents et variations dialectales posent la question de la norme : norme de la diction ou norme respectée dans l’enseignement des langues. Leur emploi s’inscrit dans des contextes de production et des pratiques linguistiques influencées par des politiques linguistiques, explicites ou non.
Maria Luisa Minelli, enseignante d’italien langue étrangère, et Federico Caprara, acteur et coach vocal comparent la relation aux accents et aux variations dialectales dans l’enseignement et dans le monde du spectacle.

Un dialogue de la RING 2025-26. Le compte rendu est disponible ici.

Projekt Sankofa im Gespräch: subsaharische Herkunftssprachen in der Genferseeregion weitergeben

Das Projekt Sankofa untersucht Sprachpraktiken, Sprachideologien sowie die (Nicht-)Weitergabe von Sprachen in subsaharischen Familien in der Genferseeregion. Es wird im Rahmen des Forschungsprogramms 2025–28 des Wissenschaftlichen Kompetenzzentrums für Mehrsprachigkeit in Freiburg finanziert und an der HEP Vaud durchgeführt. Auf der Grundlage von Gesprächen mit Eltern, Kindern — teilweise auch mit weiteren Familienmitgliedern — sowie mit Lehrpersonen von Kursen in «heimatlicher Sprache und Kultur» (HSK) erforscht das Projekt, den Umgang mit Herkunftssprachen im Familienalltag.

Im Gespräch erzählen Chiara Bemporad, Subilaga Kalanje, Amelia Lambelet, Sacha Gabriela Nabe et Martina Zimmermann, die fünf Projektmitglieder, was sie bewegt, was sie sich fragen, was sie überrascht und was sie vom Projekt hoffen.  

Weiteres dazu: hier

Le corpus SWIKO, constitué de productions authentiques d’élèves suisses, témoigne de leurs compétences réelles en langues étrangères

SWIKO, le corpus suisse des apprenant-e-s, offre pour la première fois une base empirique solide décrivant les compétences linguistiques réellement acquises par des élèves, tant à l'écrit qu'à l'oral, à la fin de la scolarité obligatoire. Il permet aux enseignant-e-s d’évaluer leurs attentes de manière plus réaliste : à partir de textes authentiques, il met en évidence ce que les apprenant-e-s sont en mesure de produire à différents niveaux ainsi que leurs limites. SWIKO regroupe plus de 2 600 productions linguistiques écrites et orales d’apprenant-e-s âgé-e-s de 14 à 16 ans en allemand, en français et en anglais – qu’il s’agisse de leur langue première ou d’une langue étrangère enseignée à l’école.  

Le corpus a été constitué entre 2016 et 2019, puis enrichi entre 2021 et 2024, notamment au travers d’une annotation partiellement automatisée des erreurs et d’analyses approfondies. Des tâches d’enseignement et d’apprentissage destinées au niveau secondaire I sont venues compléter la collection de textes. L’objectif du projet à l'origine de ce corpus était de mettre en lumière la réalité des compétences linguistiques productives et de proposer ainsi un complément important aux programmes scolaires, aux standards de formation et aux modèles de compétences tels que le Cadre européen commun de référence pour les langues (CECR). 

Le rapport de recherche récemment publié met en évidence le vocabulaire, la grammaire et la complexité linguistique que l’on rencontre dans des textes authentiques d’apprenant-e-s. Il montre que les performances linguistiques dépendent fortement de facteurs tels que la consigne, le type de texte et la modalité (orale ou écrite) et qu’elles varient considérablement d'un-e apprenant-e à l'autre au sein d'un même groupe d'âge. Le corpus, accessible au public, peut être utilisé par les enseignant-e-s et les apprenant-e-s pour illustrer et préciser les objectifs d’apprentissage. Ceci est d’autant plus pertinent que l’enseignement des langues étrangères tend, depuis quelques années, à adopter une approche communicative et orientée vers l'action, tandis que l’acquisition du vocabulaire et de la grammaire passent parfois au second plan. SWIKO peut aider les enseignant-e-s à diversifier les exercices de manière ciblée et à élaborer des mesures de soutien concrètes pour les apprenant-e-s. À long terme, SWIKO pourra également être utilisé directement en classe, par exemple dans le cadre d’ateliers ou dans le cadre d’un apprentissage par la découverte. Les enseignant-e-s et les élèves pourront analyser, comparer et discuter d’exemples linguistiques réels – une approche qui renforce à la fois la sensibilité aux variations linguistiques et la compréhension de l’acquisition du langage.

La publication du rapport de recherche marque une étape clé. Le travail sur le corpus se poursuit dans le cadre du projet  « Synergies entre les langues à l’école : « SWIKO triple S » qui se concentre sur la rédaction de textes argumentatifs.

Le projet

Rapport de recherche

Site web du projet

Base de données du corpus SWIKO

Projet de suivi « SWIKO triple S »

Influence des outils de traduction en ligne sur le vocabulaire

Les outils numériques d’aide à la traduction, comme Google Translate, DeepL ou LEO, sont désormais très répandus dans l’enseignement des langues étrangères. Selon une étude de l’Institut de plurilinguisme, les dictionnaires en ligne favorisent l’acquisition du vocabulaire et la précision formelle des textes, mais n’ont guère d’incidence sur la complexité syntaxique. 

Ce projet de recherche examine sous différents angles l’utilisation des médias numériques dans l’enseignement des langues étrangères. Ainsi, il a étudié comment les élèves et le personnel enseignant des écoles professionnelles (avec maturité professionnelle) se servent des outils en ligne et quels avantages ils en retirent. En plus d’un sondage, trois études empiriques ont été réalisées. Celles-ci ont analysé :

  • l’impact des outils de traduction numériques et des dictionnaires en ligne sur la qualité des textes en langue étrangère ;

  • les effets des dictionnaires en ligne sur l’apprentissage incident du vocabulaire ;

  • l’influence des cartes d’apprentissage numériques et analogiques sur l’apprentissage intentionnel du vocabulaire.

Les dictionnaires en ligne enrichissent le vocabulaire et améliorent la précision des textes 

Les résultats de l’étude d’Isabelle Udry et de Raphael Berthele, chercheuse et chercheur à l’Université de Fribourg, dressent un tableau différencié. Ainsi, les dictionnaires en ligne favorisent l’apprentissage fortuit de nouveaux mots et la précision formelle des textes en langue étrangère. Ils n’ont en revanche qu’un effet mineur sur la complexité syntaxique. Pour ce qui est de l’acquisition intentionnelle du vocabulaire à l’aide de cartes d’apprentissage, le support utilisé, qu’il soit numérique ou analogique, importe peu.

Outils de traduction: les utiliser intelligemment tout en gardant un œil critique 

Les applications de traduction numériques peuvent prendre en charge certaines tâches linguistiques, notamment pour tout ce qui relève de l’écrit (par ex. formuler ou réviser des textes) et pour des mesures de communication pouvant être prévues à l’avance (comme préparer des présentations ou des discours). Elles atteignent toutefois leurs limites lorsqu’il s’agit d’interactions orales spontanées ou de compétences interculturelles. La capacité d’évaluer de façon critique la production de ces programmes est donc primordiale. D’où la nécessité de disposer de connaissances linguistiques et métalinguistiques fondamentales. Les deux chercheurs plaident en faveur d’une intégration ciblée des outils de traduction numériques à l’enseignement et de l’élaboration de concepts didactiques appropriés.

Support pratique pour le personnel enseignant 

Un support complémentaire offre un soutien concret au personnel enseignant pour enrichir le vocabulaire des apprenantes et apprenants. Il indique notamment combien de mots il est raisonnable d’enseigner par heure de cours, comment le vocabulaire est mémorisé et mobilisé, et comment transmettre durablement de nouveaux termes. Ce document est actuellement disponible pour l’anglais en tant que langue étrangère. Des versions pour l’enseignement de l’allemand et du français sont en préparation.

Consulter l’étude 

Rapport de recherche 
Support pour le personnel enseignant (en anglais)   
Page Web du projet

Zeichen unter Prüfung – die Sprachkompetenz in Gebärdensprachen evaluieren

Sprachkompetenzen zu evaluieren ist nie einfach – um so mehr bei Gebärdensprachen. 
In einem gedankenanregenden Gespräch führen Katja Tissi und Tobias Haug in den Alltag von Gebärdensprachen-Lehrpersonen und -Forschenden ein   und verweisen auf Herausforderungen im Sprachunterricht als auch in der Forschung. 
Das Gespräch beginnt mit einem Crashkurs in die deutsche Gebärdensprache: ein multimodales Zusammenspiel von Gebärden, Mimik und sonstigen visuellen Zeichen. Im Verlauf der Unterhaltung und dank Fragen aus dem Publikum eröffnet sich den Zuschauenden eine vielschichtige Sprachenwelt.

Video der Veranstaltung

 

Ein Dialog der RING 2025-26 auf Deutsch und in der Deutschschweizerischen Gebärdensprache
Dolmetscherin: Jeannine Criblez

Apprentissage des langues à l'ère de l'IA - Entretien avec Isabelle Udry dans La Liberté

Un entretien dans La Liberté entitulé DeepL, ChatGPT, Duolingo… L’IA va-t-elle remplacer les profs de langues? Pour la Fribourgeoise Isabelle Udry, «rien ne remplace l’accompagnement humain»

Une interview intéressante de notre cheffe de projet Isabelle Udry dans le journal La Liberté sur l'utilisation des technologies d'IA dans l'enseignement des langues. Selon elle, les outils d'IA et les applications d'apprentissage des langues peuvent être utilisés à bon escient dans l'enseignement des langues, mais rien ne remplace l'accompagnement humain. L'apprentissage des langues ne se résume pas à un simple apprentissage par cœur de vocabulaire ou à une traduction instantanée : l'interaction humaine, le soutien et la motivation sont essentiels.
👉Lisez l'article complet par Sophie Gremaud dans La Liberté ici.

 

Podcast CeDiLE: Rätoromanisch in der Deutschschweiz: Von Inseln und Übergängen

In der ersten Ringveranstaltung tauschen sich zwei Rätoroman:innen aus der Diaspora rumantscha aus – und zwar auf Deutsch. Die Schriftstellerin Viola Cadruvi engagiert sich vielseitig für das Rätoromanische, und die Soziolinguistin Claudia Cathomas erforscht die Sprachpraktiken rätoromanischer Familien in der Deutschschweiz. In einem gutgelaunten und offenen Gespräch geben sie ein differenziertes Bild der Situation von Familien in der Diaspora rumantscha wieder und besprechen die Herausforderungen, die entstehen, wenn eine Minderheitssprache an die nächste Generation weitergegeben werden soll.

Mehr dazu: Rätoromanisch in der Deutschschweiz: Von Inseln und Übergängen [Podcast] – CeDiLE

 

 

Une année de transitions et de perspectives : le Rapport annuel 2024 de l’Institut de plurilinguisme

2024 a été une année charnière pour l’Institut de plurilinguisme, marquée par des changements importants - la clôture d’un cycle de recherche et la mise en place de nouvelles orientations pour l’avenir. Dans son éditorial, la directrice de l’Institut revient sur les nombreux défis, réussites et moments marquants qui ont rythmé cette année de transition.

Parmi les faits saillants de 2024 figure la conclusion du programme de recherche 2021–2024 du Centre scientifique de compétence sur le plurilinguisme (CSP), dont les résultats ont été présentés lors d'une conférence en novembre, réunissant une septantaine de participant·e·s autour de thématiques essentielles telles que la digitalisation en classe de langue ou encore l’enseignement précoce.

L’année a également été consacrée à l’élaboration du nouveau programme de recherche 2025–2028, fruit d’une large consultation menée avec l’Office fédéral de la culture. Douze projets ont été retenus, reflétant la richesse des propositions soumises et la diversité des enjeux en matière de plurilinguisme.

Le rapport annuel revient aussi sur plusieurs transitions internes importantes : le départ à la retraite de la cheffe de projet Renata Coray, l’arrivée de nouveaux profils scientifiques, la poursuite de doctorats brillamment défendus, et la recherche d’une nouvelle directrice administrative dû à la retraite de Susanne Obermayer.

Enfin, l’année a été marquée par deux événements majeurs en didactique des langues étrangères, renforçant le rôle de l’Institut comme lieu de dialogue entre recherche et pratique 

  1. Le colloque annuel de l’association INNLAC (International Network of National Language Centres) qui a rassemblé des personnes représentant différents pays du réseau sur la thématique du parcours de professionnalisation des enseignant·e·s de langues, et
  2. le colloque oganisé par le CeDiLE (Centre de Didactique des langues étrangères) sur « De la recherche empirique à la pratique en classe de langue étrangère et vice-versa ». 

Découvrez le Rapport annuel 2024 dans son intégralité ici.  

Nous remercions chaleureusement toutes les personnes et institutions partenaires qui rendent ces avancées possibles et surtout toutes et tous les collaborateur-ice-s de l’Institut de plurilinguisme pour leur professionnalisme et engagement.

Synthese zum Forschungsbericht "Die Diaspora rumantscha in der Deutschschweiz – Eine Situations- und Bedarfsanalyse – Fokus Familien"

Wie lebt und überlebt Rätoromanisch ausserhalb Graubündens? Dieser Frage geht der Forschungsbericht „Die Diaspora rumantscha in der Deutschschweiz: Eine Situations- und Bedarfsanalyse – Fokus Familien“ nach. Jetzt ist auch eine Zusammenfassung des Berichts in fünf verschieden Sprachen, inklusive Rätoromanisch verfügbar. Die Studie von Claudia Cathomas, Flurina Graf und Cordula Seger untersucht die Situation rätoromanischer Familien in drei Deutschschweizer Städten. Ziel war es, herauszufinden, wie es um Bildungs-, Betreuungs- und Freizeitangebote in Rätoromanisch bestellt ist, welche Bedürfnisse Familien haben, um die Sprache weiterzugeben, und welche konkreten Massnahmen die Sprachförderung in der Diaspora unterstützen können.

Hohes Engagement – wenig Struktur

Die Studienautorinnen zeichnen ein ambivalentes Bild: Zwar ist die Motivation vieler Eltern, Rätoromanisch weiterzugeben, gross – die sprachliche Realität im Alltag aber oft herausfordernd. In der ausserkantonalen Diaspora ist Rätoromanisch ausserhalb der Familie kaum präsent. Eltern fehlt die sprachliche Praxis, was mit der Zeit zu Unsicherheit oder einem schleichenden Verlust des Wortschatzes führen kann.

Den Kindern wiederum fehlen der sprachliche Kontext sowie das Bewusstsein, dass Rätoromanisch nicht nur eine Familiensprache ist, sondern eine lebendige Sprache mit öffentlicher Relevanz, die auch in anderen Lebensbereichen verwendet wird.

Sprache braucht Raum – und Input

Ein zentrales Ergebnis der Studie: Je mehr rätoromanischer Input ein Kind erhält, desto grösser sind seine Sprachkompetenzen – unabhängig davon, ob beide Elternteile perfekt sprechen oder ob ein Elternteil Rätoromanisch erst später gelernt hat. Nicht Korrektheit steht im Vordergrund, sondern Quantität und Alltagstauglichkeit. Interessant ist auch die Rolle der Kinder selbst: Wie sie die Zweisprachigkeit erleben, kann entscheidend sein für die familiäre Sprachpraxis – ein Aspekt, der bisher wenig erforscht ist.

Sieben Handlungsfelder für eine lebendige Diaspora-Sprache

Basierend auf den Forschungsergebnissen formuliert die Studie sieben Handlungsfelder, um die Weitergabe des Rätoromanischen in der Deutschschweiz nachhaltig zu stärken:

  1. Vernetzung  mit anderen Rätoromanischsprachigen.
  2. Information und Sensibilisierung der Eltern in Bezug auf Themen der Mehrsprachigkeit kann Unsicherheiten entgegenwirken:
  3. Bedarf an rätoromanischen Medien ist bei Eltern mit jüngeren Kindern am grössten.
  4. Bildung: Rätoromanische Bildungsangebote brauchen ein klares Profil und neben der sprachlichen Ausrichtung weitere Angebote, die Mehrwert für Eltern und Kinder erzeugen.
  5. Nationale Koordination zur Definition von Zielen, Unterstützung von Anbietenden und Erreichung der Zielgruppe ist notwendig und sollte in partizipativem Prozess entwickelt werden, um Akzeptanz zu erhöhen.
  6. Soziale Integration von Zugezogenen im Sprachgebiet ist essentiel, um Motivation zur Sprachweitergabe an Kinder zu erhöhen.
  7. Zusätzliche Forschung zum Einfluss von Child Agency und New Speakern auf die Weitergabe des Rätoromanischen in der Diaspora ist wünschenswert.

Forschungsbericht: 

  • Die Synthese des Forschungsbericht auf Rätoromanisch, Deutsch, Französisch, Italienisch und Englisch ist hier abrufbar.
  • Der ausführliche Forschungsbericht auf Deutsch kann hier abgerufen werden.

Das Forschungsprojekt wurde im Rahmen des Forschungsprogramms 2021–2024 des Wissenschaftlichen Kompetenzzentrums für Mehrsprachigkeit mit der freundlichen Unterstützung durch das Bundesamt für Kultur durchgeführt. 

Nouveau rapport de recherche « Les patois romands aujourd'hui: entre décroissance, résilience et attentes »

Ce nouveau rapport de recherche par Marinette Matthey, Raphaël Maître et Yan Greub examine la place des patois en Suisse romande au XXIe siècle. 

Bien que souvent perçus comme en voie d’extinction, les patois de Suisse romande connaissent une réalité bien plus nuancée. Le rapport révèle que ces langues régionales, autrefois couramment parlées sur l’ensemble du territoire, témoignent aujourd’hui d’une étonnante résilience culturelle. Le Francoprovençal, une des deux langues minoritaires reconnues par la Suisse en 2018, au sens de la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires, a surtout fait jusqu'ici l'objet de descriptions dialectologiques. Le projet étudiait l’évolution du patois en Suisse romande depuis la fin du XIXe siècle pour expliquer la rési­lience des patois, son évolution, le profil des locuteur-ice-s et les attentes des pa­toisant-e-s pour le futur. 

Le rapport distingue deux pôles d’évolution : à Évolène (Valais), où le patois reste une langue du quotidien, et dans le canton de Vaud, où il est préservé comme patrimoine culturel depuis le XIXe siècle. Contrairement aux prévisions pessimistes du siècle dernier, les patois continuent d’être parlés. Ce renouveau s’explique par l’apparition de nouveaux locuteur-ice-s et par des efforts de revitalisation : cours, dictionnaires, littérature et créations linguistiques.

Cette « seconde vie » s’accompagne toutefois d’un contact intense avec le français, entraînant une francisation progressive du vocabulaire et de la prononciation. Pour contrer ce phénomène, certains défenseurs des patois misent sur un retour à un lexique plus ancien, la création de néologismes, ou encore le maintien de traits typiques comme le paroxytonisme.

L’étude s’inscrit dans le cadre des obligations de la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires, et vise à mieux comprendre les pratiques actuelles, les enjeux identitaires, ainsi que les attentes de celles et ceux qui font vivre ces langues. Un précieux éclairage pour les politiques culturelles suisses en matière de diversité linguistique.

Ce projet de recherche a été réalisé dans le cadre du programme de recherche 2021-2024 du Centre scientifique de compétence sur le plurilinguisme grâce au financement par l’Office fédéral de la culture OFC. 

Evaluer la production orale, mais comment?

L’évaluation régulière des compétences orales des élèves fait partie du quotidien des enseignantes et enseignants. Mais comment ces épreuves se déroulent-elles exactement? Et comment sont-elles vécues par les apprenantes et apprenants? Une étude de l’Université de Fribourg s’est intéressée aux examens oraux d’allemand langue étrangère dans des écoles du secondaire I. Elle montre que, en la matière, l’écart entre les exigences et la réalité est parfois grand, avec des conséquences sur l’équité et l’efficacité des évaluations.

Pour les besoins de son étude, le Centre scientifique de compétence sur le plurilinguisme de l’Université a filmé des épreuves authentiques – réalisées en binôme ou de manière individuelle – et interviewé des enseignantes et enseignants ainsi que des élèves. Il a aussi recueilli les avis de  254 jeunes au travers d’une enquête écrite. L’objectif était d’analyser les pratiques d’évaluation les plus courantes et de mieux comprendre les points de vue des deux parties.

Des styles d’évaluation hétérogènes
Les résultats révèlent des différences marquées dans la manière de procéder, particulièrement pour les évaluations en binôme. Certains enseignants et enseignantes n’aident pas les élèves en cas de difficultés. D’autres, en revanche, les guident fortement et interviennent beaucoup à l’oral, presque comme en classe. Ces différences influent sur l’interaction et les performances des élèves, et, par conséquent, sur leur évaluation.

Une grille d’évaluation peu appréciée
Autre constat: la grille d’évaluation imposée dans le Canton de Fribourg manque de concret et elle doit être utilisée dans des situations d’évaluation très différentes les unes des autres. Certain·e·s membres du corps enseignant estiment que cela limite leur marge d'appréciation professionnelle et regrettent d’être trop peu formé·e·s à l’utilisation de cette grille.

Les évaluations sont aussi source de motivation
Malgré le sentiment de stress généré par les épreuves d’expression orale, bon nombre d’élèves les voient de manière positive. Selon l’enquête, elless et ils sont 57% à déclarer avoir pu améliorer leur production orale, en particulier lors des examens en binôme, perçus comme plus utiles et moins stressants. Par ailleurs, la question du feedback reste une source d’incertitudes. La plupart des enseignantes et enseignants doutent que leur retour soit réellement pris en compte par les élèves. Dans le même temps, ils leur donnent rarement des conseils individualisés sur la manière de s’améliorer après une épreuve.

Ce qui doit changer
L’étude le montre clairement: pour que les évaluations soient équitables et pertinentes, il faut des objectifs précis, des tâches et un instrument d’évaluation adaptés. Afin d’améliorer les pratiques, le projet met à disposition des exemples filmés d’examens réels - en tant que soutien pour la formation initiale et continue du personnel enseignant.

Contact

Prof. Dr. Thomas Studer
Institut de plurilinguisme
thomas.studer@unifr.ch
+41 26 300 79 61

Source

Unicom Communication & Médias
Avenue de l’Europe 20
CH-1700 Fribourg
+41 26 300 70 34
communication@unifr.ch
www.unifr.ch/unicom/fr

Mieux apprendre les sons et le sens : la phonologie au service du vocabulaire

Est-il possible de mieux apprendre une langue étrangère en faisant plus attention aux manières de prononcer certains mots ? Il semblerait que l’intégration de la phonologie dans la didactique des langues étrangères offre des perspectives positives en ce sens. En témoigne la thèse de Nathalie Dherbey Chapuis (UniFR) qui propose des pistes didactiques concrètes pour aider les apprenant·e·s à faire des liens entre les sons et le sens. 

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cedile

Individual differences in early instructed language learning: The role of language aptitude, cognition, and motivation

language science press

Variability in predispositions for language learning has attracted scholarly curiosity for over 100 years. Despite major changes in theoretical explanations and foreign/second language teaching paradigms, some patterns of associations between predispositions and learning outcomes seem timelessly robust. This book discusses evidence from a research project investigating individual differences in a wide variety of domains, ranging from language aptitude over general cognitive abilities to motivational and other affective and social constructs. The focus lies on young learners aged 10 to 12, a less frequently investigated age in aptitude research. The data stem from two samples of multilingual learners in German-speaking Switzerland. The target languages are French and English.

The chapters of the book offer two complementary perspectives on the topic: On the one hand, cross-sectional investigations of the underlying structure of these individual differences and their association with the target languages are discussed. Drawing on factor analytical and multivariable analyses, the different components are scrutinized with respect to their mutual dependence and their relative impact on target language skills. The analyses also take into account contextual factors such as the learners’ family background and differences across the two contexts investigated. On the other hand, the potential to predict learner’s skills in the target language over time based on the many different indicators is investigated using machine learning algorithms. The results provide new insights into the stability of the individual dispositions, on the impact of contextual variables, and on empirically robust dimensions within the array of variables tested.

Babylonia 2/2021 - Kinder mit besonderen Bedürfnissen

Babylonia Vol. 2This issue of Babylonia presents an overview of special needs children’s profiles as well as the diversity of contexts in which these children evolve. The articles make it possible to grasp the complexity of different situations of vulnerability: on the one hand, the specificity of the children's profiles requires adapted care both in school and in logopedic care, and on the other hand, this constant adaptation to the child poses real challenges to schools and its various care services.

La revue est accessible en ligne ici : https://babylonia.online/index.php/babylonia/issue/view/14